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 histoires d'horreur

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maxmonta
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MessageSujet: histoires d'horreur   Jeu 15 Fév - 10:17

ici vous pouvez posté vos histoires d'horreurs qui vous passe par la tête
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maxmonta
Invité



MessageSujet: Re: histoires d'horreur   Jeu 15 Fév - 12:19

« Dépêche-toi Frank, tu vas être en retard, lança Betty.
- Je sais, je sais, marmonna Frank.
- Ben alors ? dit Betty. Notre légendaire reporter Frank West serait-il réticent à l’idée d’une virée en hélicoptère pour prendre des clichés de l’Amérique vue du ciel ?
- Non non, ce n’est pas ça, dit-il. C’est juste que quand j’entends que certaines villes ne répondent plus, ça me donne envie d’aller voir ce qui se passe.
Ah …, soupira Betty. Les hommes sont tous les mêmes. Dès qu’il s’agit d’action, ils foncent »

Boum. Boum.

Frank ouvrit les yeux.

Boum. Boum.

« Mmm … Betty … mmmh … quelle heure … »

Boum. Boum.

Se redressant non sans mal et non sans tristesse en pensant que tout ce qu’il avait rêvé appartenait au passé, Frank revint à la réalité.

Boum. Boum.

« ‘Peuvent pas attendre 10 heures du matin pour tambouriner aux vitres ces zombies ? »

En effet, la cause de ces « Boum. Boum » était bel et bien les zombies qui essayaient d’entrer dans le « Garden Shop » où logeait Frank. Sentant son ventre émettre des gargouillis de plus en plus forts, Frank se dit qu’il était temps d’aller se nourrir et de continuer son nettoyage quotidien.
« Alors … pensa Frank. Que fais-je prendre ce matin … Pioche ? Non, je n’ai pas le temps de m’amuser … il me faut un objet puissant et rapide … » Soudain, son œil fût attiré par une affiche au-dessus d’un rayon disant précisément ceci : « Pour que votre gazon soit plus vert que celui de votre voisin, utilisez la nouvelle PowerRazor 2000, disponible au prix de 499,99$ » Les yeux de Frank s’illuminèrent : énorme pale, plus de 10.000 tours par minute, circonférence assez impressionnante et un poids relativement léger. Il l’empoigna, passa la bandoulière autour de son cou et la tenant à la verticale, ouvrit les portes du magasin.

« Salut les copains !»

Frank tira sur la ficelle pour mettre en route la tondeuse et s’avançant, il commença le massacre. Les zombies étant trop lents à réagir, il ne pouvaient s’écarter. Derrière le « Vrrrrr » incessant de la tondeuse se joignait un bruit d’os broyés et de chair déchiquetés. Soudain, un bruit plus immense encore retentit dans le centre commercial. « Pourquoi faut-il qu’il y ai toujours un problème quand on s’amuse ? se dit Frank ». Lâchant la tondeuse, il piqua un sprint vers l’entrée du magasin et là, une grosse surprise l’attendait. Un énorme poids lourd avait littéralement défoncé une partie du centre, donnant une occasion aux zombies de s’engouffrer. « Qui donc a bien pu fai … » Une balle interrompit Frank. Elle le manqua de justesse mais elle fût suffisante à Franck pour comprendre à qui il avait affaire. Des pillards.

« Personne ne touche à MON magasin ! hurla Frank.»
Ni une ni deux, Frank dévala l’escalier central pour foncer au magasin d’armurerie. « Alors … 9mm, OK … Magnum, OK … fusil à pompe, OK … pensa Frank ». Puis, il sauta par-dessus le comptoir. Lors de son arrivée, le nom de l’armurerie l’avait amusé : « Lew Jow-Feng ». Pas facile à dire. Mais ce qui l’avait surtout plus dans cette armurerie était surtout ce qui était accroché au dessus du comptoir. Il l’empoigna et sortit.

« Katana, OK … maintenant, je vais leur montrer qui est le boss ici , pensa Frank, non sans orgueil »

Les pillards s’était répartis en quatre groupes de cinq personnes. Un groupe pour chaque zones, à savoir le rez-de-chaussée de gauche, le rez-de-chaussée de droite, le premier étage de gauche et le premier étage de droite. Mais par où commencer ? Il était évident qu’il n’allait pas aller au premier étage directement. Il tira donc à pile ou face. Pile. Le fête allait commencer à droite.

Le premier groupe de pillards était dans la bijouterie. Poussant des rires gras, les pillards ne firent pas attention à l’homme qui s’avançait. Pourtant, il y avait de quoi se méfier : 357. Magnum dans la main gauche et katana dans la droite, il n’avait pas l’air chaleureux. Le premier à le remarquer se prénommait « Gogobilly », allez donc savoir pourquoi. Ses derniers mots furent pour le chef de groupe : « Boss, j’crois qu’on a un gros problème : y’a un type qui …» Il n’eu pas le temps de finir sa phrase que déjà une balle lui explosait le crâne. Quand le chef tourna la tête, il était déjà trop tard. Il ne vit qu’un éclair argenté, qui eût pour conséquence une séparation de sa tête et de son corps. Malheureusement pour Frank, les trois autres eurent le temps de s’abriter derrière la caisse. Frank se jeta derrière un rayon et attendit, espérant que son intuition ne le tromperait pas. Et elle ne le fit pas. Les pillards déchargèrent leurs chargeurs sur le comptoir, tandis que Frank était tranquillement assis. Une fois la salve fini, Frank n’eût pas de problèmes il se releva, ajusta son Magnum et tira deux coups, deux coups qui décorèrent la caisse de cervelle de pillards. Le troisième était par-terre et faisait le mort. « Je hais le théâtre, dit Frank ». Et il tira.

Le deuxième groupe se trouvait dans la pharmacie, essayait vainement de trouver des choses de valeurs. Frank s’approcha discrètement, le paquet de seringues hypodermiques avec lui. Ayant eu la judicieuse idée de passé par la magasin des produits ménagers, Frank pût remplir ses seringues de décapant ou encore de colle chaude. Le premier pillard mourut en silence, le décapant agissant immédiatement. Mais Frank se dit que cette méthode n’était pas assez rock’n roll. Il empoigna ses deux pistolets et nettoya la pharmacie en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire.

Remontant l’escalier avec un des pillards sur son dos, Franck passa prendre dans un magasin un jerrican d’essence. Il posa le corps sur le sol, après avoir nettoyé les alentours aux katana, déversa tout le contenu du bidon sur le sol. Puis, il lança un énorme hurlement et se cacha dans l’escalier. Son plan marchait, puisque tous les pillards restant se précipitèrent là où le corps reposait. Malgré son dégoût pour le barbecue, Frank jette une allumette. Tout pris feu et il attendit que les corps soit totalement noirs pour aller – enfin – prendre une pause bien méritée.

Mais c’était sans compter qu’il avait oublié de fermer son précieux refuge, le « Garden Shop ». Ainsi, il ne fût pas surpris lorsqu’il sentit sur sa tempe la canon d’un pistolet
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maxmonta
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MessageSujet: Re: histoires d'horreur   Jeu 15 Fév - 12:20

"Mais c’était sans compter qu’il avait oublié de fermer son précieux refuge, le « Garden Shop ». Ainsi, il ne fût pas surpris lorsqu’il sentit sur sa tempe la canon d’un pistolet. Une voie de femme retentit :

« Lâchez vos armes et tournez-vous délicatement ou je vous fais sauter la cervelle, menaça l’inconnue.
- On se calme, demanda Frank. Je suis gentil.
- Ici, je considère que les personnes sont tranquilles et gentilles quand elles ont une balle dans la tête, dit l’inconnue »

« Passer à l’action, se dit Frank. Il faut que je fasse quelque chose. » Il regarda autours de lui. Sécateurs ? Non, trop courts. Taille haies ? C’est un coup à essayer. Maintenant, il faut détourner son attention. Si seulement il pouvait s’approcher du rayon. Il se décala un peu. Il tendit la main. Être le plus tranquille possible. Ca y’est. Il l’a attrapée. « Maintenant, c’est quitte ou double » Et il tira sur la ficelle. La bonne vieille PowerRazor 2000 rugit et fit sursauter l’inconnue. Frank se jeta sur le côté, attrape le taille haies et l’enfonça sous le menton de l’inconnue. Après une petite résistance au niveau de la boîte crânienne, l’outil de jardinage réapparût. « Oups, se dit Frank. » Tant pis. Il tira la jeune rousse et la balança aux zombies, après lui avoir planté un drapeau « Mangez-moi » dans la tête. Il sortit son appareil photo et prit un cliché. « Je vais en tirer un bon prix, rigola Frank ».

Les jours passèrent et la routine s’installa. « J’ai besoin d’action, se dit Frank ». Justement, un événement bien singulier arriva. Des jeunes s’était appropriés un Humvee et tiraient sur tout ce qui bouge. Frank s’avança vers eux pour essayer de parlementer, mais une salve le rappela à l ‘ordre. « Ca, c’est une déclaration de guerre, s’amusa Frank. Il vont l’avoir » Il les observa et vit qu’ils s’étaient basés près de l’entrée du tunnel. Il attendit la nuit et, armé d’un pack d’eau minéral, il s’approcha du Humvee. Frank entreprit de déverser son pack dans le réservoir. Une fois cela accomplit, il s’éloigna et attendit. Longtemps. Le matin, les jeunes remontèrent sur le Humvee et foncèrent dans le tas de zombies. Après quelques mètres seulement, le moteur commença à tousser, pour finalement s’arrêter. Les centaines de zombies convergèrent vers les Humvee. N’ayant qu’une seule tourelle et peu de munitions, le premier jeune ne pouvait assurer une défense à 360°. Ainsi, un zombie l’agrippa et le tira en arrière. Ils ne firent qu’une bouchée de lui. Pris de panique, le deuxième jeune trébucha et se fit dévorer. Quant au troisième, il préféra se tirer une balle dans la tête. « Bon, ben ça, c’est fait, s’amusa Frank »."
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maxmonta
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MessageSujet: Re: histoires d'horreur   Jeu 15 Fév - 12:21

"« Deux jours de passés ici et déjà plusieurs fous de croisé … ». Cette pensée trottait dans la tête de Frank depuis la matinée. Il ne lui restait qu’une seule journée avant que Bob ne vienne le rechercher en hélico. « Pas assez de scoops, se dit-il. Il faut un documentaire percutant » Alors qu’il se promenait dans le centre commercial tranquillement (il ne pensait pas que la PowerRazor 2000 pouvait tondre autre chose que le gazon aussi bien qu’elle l’avait fait avec les zombies), une espèce de « Pfoout » attira son attention. Il monta au magasin de jouets d’où venait le bruit. Il se baissa et se cacha lorsqu’il réentendit le « Pfoout ». Il regarda discrètement à l’intérieur et resta muet. Un clown se tenait là, avec deux cadeaux dans les mains et une trompette à ses pieds. « Oh oh oh , des cadeaux ! disait-il ». Il arracha le papier cadeaux des deux paquets et ouvrit de grands yeux. « Oh oh oh ! Des PocketChainsaws de chez Lumberjack’s ! hurla t’il. J’en connais qui vont être ravis ! » Frank pensa d’abord qu’il était fou : un clown avec deux tronçonneuses miniatures, il y a de quoi s’interroger sur son état mental. « Ok ok ok. Reste calme, raisonna Frank. Primo, je vais chez l’armurier, deusio, je tente une approche, tertio, je lui fait sauter la tête s’il se montre trop menaçant. » Frank commença à s’éloigner. Malheureusement, il écrasa du pied une main de zombie qui traînait là et il se produisit alors un craquement affreux, assez fort pour alerter le clown. « Oh oh oh, cria le clown. Qui que ça soit, viens voir Tonton Adam. J’ai de beaux jouets à te montrer. Petit petit petit ? » « Je suis mal, pensa Franck » Soudain, Adam surgit devant lui. « Oh oh oh ! dit-il. Tu n’es pas un zombie ? Tu es donc plus savoureux je suppose ! » Cette dernière phrase provoqua une immense peur chez Frank. « Voilà qu’elles étaient les traces rouges partout sur son corps et sur sa bouche, pensa Frank. Je vois le titre d’ici : Un clown anthropophage dévore un journaliste. » Adam se passa sa langue sur sa bouche comme font les chats et fit démarrer les deux PocketChainsaws qui émirent un doux ronronnement. « Repli, se dit Frank ». Il dévala les escaliers, Adam essayant de le trancher. Frank se rua dans le « Garden Shop » où il logeait. Il courait comme un forcené avec Adam derrière lui. Il empoigna une tronçonneuse mais trébucha, car il avait mal évalué son poids. Il tira sa ficelle et, roulant sur le côté, essaya de toucher Adam. Visiblement impressionné, le clown recula. Il avait peur. Son maquillage coulait. Mais un horrible rictus lui déforma le visage. « Oh oh oh, tu montres de la résistance ? rugit Adam. Tu vas goûter à une bonne correction ! » Adam élança son bras doit à hauteur de la tête de Franck et son bras droit au niveau de ses jambes. Frank esquiva un pas en arrière et mit sa tronçonneuse pour le contrer. La mini-tronçonneuse dérapa sur la lame et glissa jusqu’au manche de celle de Frank. Elle en découpa un morceau et Frank recula précipitamment. Il pu sauver sa main droite.

Mais pas son annulaire."
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maxmonta
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MessageSujet: Re: histoires d'horreur   Jeu 15 Fév - 12:22

La douleur fusa et Frank hurla. Il manqua de trébucher et s’enfuit. Adam, lui ramassa le doigt, le regarda longuement puis dit : « Oh oh oh ! Un amuse-gueule ! » Il se fourra l’annulaire de Frank dans la bouche puis le mastiqua, du sang dégoulinant. Frank assistait de loin au spectacle, impuissant. Et lorsque Adam recracha l’os, il sentit un élan de fureur monta en lui. Il se précipita dans son « Bazar mortel », un petit cagibi où il rangeait ses armes préférées. Adam recommençait à l’appeler avec ses « Oh oh oh » exaspérants. Frank empoigna une boule de bowling et se rapprocha de l’allée où était le clown. « Allez, fais-lui regretter ce qu’il t’a fait, pensa t’il ». Il fit un pas de côté, pour être face à Adam. Le clown le regarda d’un air interloqué puis explosa de rire lorsqu’il vit la boule de bowling. « Oh oh oh ! Une boule de bowling ! dit Adam. Et c’est avec ça qu’on veut me punir ? » « Oui, répondit simplement Frank ». Il lança la boule de bowling de toute ses forces, remerciant intérieurement Mr.Bishop, son entraîneur de bowling lorsqu’il était à l’université. La boule roula à une telle vitesse que Adam n’eût pas le temps de finir son deuxième « Oh oh oh ». Elle percuta son tibia gauche avec une telle force qu’il tomba sur le ventre. La boule avait explosé son tibia au sens propre du terme et le clown hurla à s’en déchirer les poumons. « Oh ! Oh ! Oh ! J’ai mal ! dit il. Je vais de dévorer. T’arracher les boyaux pour me faire un collier avec ! » Son horrible rictus revint sur son visage et il tenta de se relever. Son tibia craqua sous son poids et il s’affala de nouveau par terre. Frank marcha vers lui, lentement. Adam gémissait, ses deux tronçonneuses à côté de lui. Frank s’agenouilla, prit l’os de son annulaire et le fourra dans sa poche. Il sortit le marteau qu’il avait récupéré dans son « Bazar mortel » et le montra à Adam. « Tu sais le clown, disait Frank. On dit « Œil pour Œil, Dent pour Dent ». Aujourd’hui, je vais mettre en pratique ce vieux dicton. Allez, fais-moi ton plus beau sourire » . Il prit une photo d’Adam, puis entreprit de commencer sa revanche. Il prit le mousqueton qui tenait ses clés puis, se tenant debout au-dessus du clown, ses pieds sur ses mains pour l’empêcher de bouger, enfonça le mousqueton dans le cartilage situé entre les deux narines d’Adam. Il fit de même avec sa lèvre supérieure. Maintenant, le clown affichait un sourire « forcé » selon Frank. Adam l’implora du visage, mais Frank se contenta de sourire. Il leva son marteau puis l’abattit sur les dents du clown. Il pulvérisa sa dentition, arrachant des bouts de gencive par la même occasion. Le sang baignait maintenant dans la bouche d’Adam. « Passons maintenant aux mains, dit Frank » Le clown essaya de dire quelque chose mais il ne sortit qu’un « Glob, glob, glob » plaintif. Frank s’approcha avec une bêche et se remit en position, ses pieds sur les mains d’Adam. Il posa la bêche sur les doigts de la main droite du clown et appuya dessus avec son pied. La bêche – d’une très bonne marque – ne buta pas et trancha tout d’un seul coup. Adam hurla de nouveau et Frank s’attaqua à la main gauche, qui se retrouva bientôt dépourvu de doigts elle aussi. « Tu aimes bien colin maillard ? demanda Frank au clown. » « Boui, répondit le clown » « Tu n’aurais pas dû dire ça, suggéra Frank ». Il sortit son os d’annulaire et l’approcha des yeux d’Adam. Le clown se secouait comme un forcené, essayant en même temps de repousser Franck avec ses moignons. Mais la douleur était trop forte et il abandonna vite. « Enfin calmé ? demanda Frank. Si on peut plus travailler tranquillement … ». Enfin, il enfonça l’os dans les yeux d’Adam. Il perça facilement les globes oculaires du clown et un liquide poisseux se répandit sur son visage. Les hurlements n’en finissait plus. « Bon, maintenant, passons au bouquet final, annonça Frank d’une voix théâtrale ». Il ramassa une des PocketChainsaws et la mit en route. Adam se secoua violemment lorsqu ‘il entendit le doux ronronnement. Frank trancha la première jambe du clown, puis un des ses bras. Adam commençait à se calmer, la douleur l’immobilisant. Frank alla chercher sa boule de bowling, la plaça au-dessus de la tête d’Adam, puis, avec un « Bye bye le clown », la lâcha. Le crâne du pauvre Adam ne résistant pas au poids de la boule, explosa puis répandit de la cervelle partout par terre.

« Quel idiot je fais ! gémit Frank. Je vais devoir tout nettoyer ! » Il prit une photo et saisit un balai. Alors qu´il nettoyait en sifflant, Frank ne se douta de ce qui lui arrivait.

Un point rouge était pointé sur sa tête."
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maxmonta
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MessageSujet: Re: histoires d'horreur   Jeu 15 Fév - 12:23

"Frank empoigna le manche du balai et commença à sauter en chantant :

« I’m cleeeeaning in the mall, just cleeeeeeaning in the mall, what a gloooorious feeeli – »

Il n’eût pas le temps de finir sa chanson. Une détonation retentit et une balle lui transperça la cuisse. Frank tourna la tête. Il planait. Seuls les battements de son cœur retentissaient dans sa tête. Des lumières lui brouillaient la vue. Il titubait. Il repensait à toute cette histoire. « Tout ça pour ça, pensa t’il ». Il regarda autour de lui à nouveau. Là-haut. Un homme, environ 30 ans, les cheveux longs, le visait. « Que … ? » Une autre détonation. Il s’écroula. La balle avait traversée son épaule. Les lumières lui brouillaient encore plus la vue. Mais il voyait Betty devant lui. Elle lui tendait la main. « Allez Frank, tout ça n’est qu’un mauvais rêve, chuchotait-elle ». « Betty …, murmura t’il ». Il ferma les yeux.

« Eh vous … réveillez-vous ! Allez ! hurlait un inconnu. » Frank réouvrit les yeux. Un homme avec des lunettes. « Super, un binoclard, pensa-t ‘il ».

« Attention, vous êtes salement amoché, dit l’inconnu.
- Sans blague, répondit Frank.
- Si, si, je vous assure, annonça l’inconnu avec un ton complaisant.
- Merci de me l’apprendre, je ne m’en étais pas rendu compte, lança Frank.
- Pourtant, vous auriez dû. Vous avez l’épau -, commença l’inconnu.
- Vous êtes ? demanda Frank.
- Krawnest. Derek Krawnest. Représentant chez … enfin peu importe. Et vous ? répondit l’inconnu.
- West. Frank West. Journaliste. Mais … dites-moi . Qu’est-ce qu’un représentant fait ici ? dit Frank.
- Je pourrais vous retourner la question, répondit Derek.

Frank poussa un énorme soupir de consternation.

- Vous voyez ce que j’ai autour du cou ? demanda Frank.
- Euh … vous n’avez rien Frank …, dit Derek.
- Qu-qu-qu-quoi ? balbutia Frank.

Il constata avec horreur que son appareil photo avait disparu.

- QU’EST-CE QUE VOUS EN AVEZ FAIT ! hurla t’il.
- Oh, pas la peine de vous énervez, je l’ai laissé dans le magasin de jardinage, dit Derek.
- Ramenez-moi là-bas. Et vite ! rugit Frank.
- Je ne sais pas si votre santé vous le permet, dit prudemment Derek.
- Je m’en fous, dit Frank. Vous allez me ramener là-bas, où je me fais un plaisir de vous défigurer, menaça Frank.
- Ok, dit Derek. Sachez quand même que j’ai panser vos plaies. Vous avez eu de la chance. Les deux balles n’ont fait que traverser. Aucun os n’a été touché.
- Mais comment le savez-vous ?, demanda Frank.
- Un représentant doit savoir tout faire non ? dit Derek. Bon allez, debout ! »
Frank se leva non sans peines. Les plaies se rouvrirent sous l’effort. Il grinça des dents. Il arrivèrent prudemment dans le « Garden Shop » par la porte de derrière. « Là, dit Frank » Son appareil photo se tenait là. « Attendez, je vais vous le chercher. » Frank l’observa s’éloigner, dans un état de quasi-transe. Ses plaies lui faisaient mal. Il remarqua quand même un badge qui luisait sous sa veste. Un badge avec marqué « F.B.I » dessus. Soudain, alors que Derek se baissait pour prendre l’appareil photo, Frank vit un point rouge sur la veste du représentant. « NOOOOON ! hurla-t’il. » Derek se retourna. Son air naïf devint féroce et apeuré. Il vit lui aussi le point rouge. Il regarda Frank d’un air suppliant. Puis la détonation retentit, puissante, sonore, interminable. Derek eût un petit mouvement de recul. Sa respiration devint sifflante. Une tache rouge s’étendit sur sa chemise blanche. Il ouvrit la bouche. « Une vie contre une autre, dit-il simplement .» Puis il s’écroula. Ainsi périt Derek Williamson, chargé d’effectuer la mission Hadès. Elle avait pour but d’évacuer tout humain coincé dans le centre avant le bombardement de l’armée. » "
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maxmonta
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MessageSujet: Re: histoires d'horreur   Jeu 15 Fév - 12:24

« Sergent Johnson, au rapport ! hurla un militaire chauve, un cigare à la bouche.
- Oui mon commandant ! Les zombies sont partout mon commandant !
- Je le sais, bourrique ! vociféra le chauve. »

Il fit les cent pas dans la salle de contrôle. Un employé du centre, vieux avec un collier de barbe, était allongé à côté du conduit d’aération, la gorge ouverte, les joues arrachés et les entrailles déchiquetées. Il le regardait de ses yeux vides et blancs.

« Bien. Je veux dix hommes qui s’occupent de la partie Ouest, dix de la partie Est et un hélicoptère pour le parc. Je vous rappelle que l’on a jusqu’à 23h50, dernier délai, pour exterminer ces foutus morts et chercher des survivants. Après, les supérieurs font sauter ce nid d’immondices. Vous aurez dix minutes maximum pour revenir à l’héliport. Dans le cas contraire, faites vos prières. »

Le chauve explosa d’un rire tonitruant et les soldats se regardèrent d’un air anxieux.

« Garde à vous ! cria t’il soudainement. » Le claquement des semelles se fit entendre dans tout le poste de contrôle.
« Parfait, continua t’il. Maintenant … allez-y ! »

Les soldats se précipitèrent hors de la salle de contrôle.

Il était 23h07.

« Occupons nous de ce maudit photographe pensa le chauve. Le commandant Brock n’a laissé aucun témoin au Viêt-Nam. Et il ne laissera personne à Willamette. »

Brock resta pensif un instant, puis une lueur qu’il connaissait bien s’alluma dans ses yeux. Il sortit son couteau à crans, vérifia s’il coupait bien, le rangea et s’avança vers la porte. Il sortit dans le couloir nettoyé, prit la peine d’écraser quelques crânes et déboucha dans Paradize Plaza. Les soldats avançaient de manière très efficace, ne laissant aucun survivant. Enfin, presque aucun. En effet, un zombie que les soldats croyaient mort rampa jusqu’à un des leurs qui s’était arrêté. Le zombie lui arracha le tendon d’Achille et il hurla à s’en arracher les poumons. Il s’écroula, tentant en vain de le repousser. « Continuez d’avancer ! ordonna Brock ». Les soldats s’exécutèrent. Il s’approcha du blessé, dégaina et tira dans la tête du zombie. Puis, il pointa le soldat. « Que … ?, commença le militaire ». Sa boîte crânienne fut percé d’une balle de Desert Eagle avant qu’il n’ai pu commencer sa phrase.

Il était 23h16.

« C’est la fin, se dit Frank. Tout ça pour une foutue pellicule. » Il prit son appareil entre les mains et s’apprêta à le lancer contre le mur. « Non, pensa Frank. Il faut que le monde entier sache se qui s’est passé. Et puis, j’ai toujours rêvé d’une villa en Californie. » Mais il se rappela soudain que rester en vie allait être dur avec ce sniper. Que faire ? « Il n’arrête pas de bouger, songea Frank. Il faut trouver une parade. » Frank resta pensif et étudia son ennemi. Il restait eu premier étage. Il aurait pu essayer de lui tirer dessus avec le pistolet de Derek, mais c’était trop risqué. Il décida alors de changer de tactique. C’était à lui de le faire descendre.

Il était 23h21.

Le sniper était caché derrière la rambarde. Soudain, un téléphone sonna, sans doute celui de la victime. Il pouvait très bien descendre. Il ne risquait rien. Le photographe ne pourrait pas le tuer, avec un trou dans son épaule. Le sniper descendit l’escalator et s’approcha du téléphone. Il n’y avait personne. Du moins, c’était ce qu’il croyait.
Il était 23h26.

La deuxième escouade qui nettoyait la partie ouest du centre ne rencontra pas de grands problèmes, à part dans l’armurerie de North Plaza. En effet, un des soldats se prit une décharge de fusil à pompe dans la tête. Quant à l’armurier, c’est 47 balles qui lui percèrent le buste.

Le sniper récupéra le téléphone et regarda qui appelait. Il laissa échapper un juron lorsqu’il vit que personne n’appelait et que le téléphone était dans le menu « Sonneries ». « Je sais que vous voulez me tuer, commença le sniper. Mais ce n’est pas la peine ! Regardez, je pose mon sniper ! » Dès qu’il eût terminé, un couteau de boucher, tenu par Frank, se planta dans son cou. Il voulut crier, mais c’était impossible. Ses cordes vocales étaient tranchées. Il s’écroula, entendit un « click ! », puis ferma les yeux.

Il était 23h32.

Brock marchait vite et évitait les zombies. Il jeta un œil à sa montre. Il ne lui restait que 18 minutes pour tuer le photographe et prendre la pellicule. Au cas où. Il avait appris que faire chanter le gouvernement pouvait rapporter beaucoup. Lorsqu’il arriva en bas de l’escalator, il vit un sniper baignant dans une mare de sang et un homme tituber un peu plus loin. Il entra dans un magasin de coiffure pour se protéger des zombies.. Il avait autour du cou un appareil photo. Brock s’approcha discrètement et ouvrit la porte sans bruit. Le photographe paraissait avoir la tête ailleurs.

Frank fixait le sol du magasin, se remémorant les évènements de la journée et essayant d’élaborer un plan. Mais une odeur de cigare le tira de ses pensées. Il se retourna et vit un grand chauve élancer son poing. Il sentit son nez craquer et il tomba à la renverse. Le sang lui inondait le visage.

« Saleté de photographe, dit Brock. » Il le frappa avec son pied de toutes ses forces. Il lui prit la tête et entreprit de la cogner contre terre.

Frank sentit que l’on prenait sa tête. Il ouvrit les yeux et vit le carrelage se rapprocher dangereusement. Son nez, déjà mal-en-point, fût littéralement brisé. La douleur se propagea dans toute sa tête et il manqua de s’évanouir. Quand il se redressa le chauve lui asséna un violent coup de poing, dans la mâchoire cette fois-ci. Heurtant une table roulante où étaient les instruments de coiffure, ils glissèrent et une paire de ciseaux tomba à côté de sa main. La chauve ne l’avait pas vu, occupé à essayer de gratter une allumette en vain. Se propulsant avec le peu de force qu’il lui restait, Frank planta la paire de ciseaux dans l’entrejambe du l’homme au cigare.

Brock, de mémoire, n’avait jamais connu une douleur aussi atroce et aussi humiliante. Il tituba en arrière, regardant avec horreur cette paire de ciseaux plantée dans « la partie la plus utile de l’être humain », toujours selon lui. Il cracha son cigare, prit une profonde inspiration, se craqua les doigts et arracha d’un coup les ciseaux. Il fulminait. Frank était face à lui, exténué, les mains sur le visage. « Tu sais quoi ? demanda t’il à Frank. Je vais t’exploser ta sale tête de photographe. De faire bouffer ton appareil et me faire un collier av- » Dans sa vie, Brock n’avait que très rarement reçu un coup de poing en pleine figure (un en maternelle et un au lycée). Le crochet droit de Frank était assez faible, mais il profitait de l’effet de surprise.

« Quel retournement ! pensa Frank. Frank West a réussi à mettre le Chauve au tapis ! Va t’il se relever ? » ¨Pour être sûr que celui-ci ne le fasse pas, Frank le frappa, jusqu’à ce ses bras et ses jambes ne le permettent plus. L’homme au cigare était par terre et gémissait. Il ne pouvait ouvrir ses yeux, ayant reçu plus de vingt coups de poing dessus. « C’est bon, je crois qu’il est K.O, pensa Frank ». Mais ne l’aidait qu’un peu au problème actuel : que fait un militaire ici ? Frank trouva la réponse en quelques instants : trouver des survivants. Pour s’assurer qu’il ne parleront pas. Ou plus. Cela voulait donc dire qu’une solution radicale allait mettre fin au problème de l’invasion des zombies. Il fallait qu’il parte. Et vite.

Il était 23h41.

L’escouade Est avait trouvé six survivants, plaqués dans le cinéma, derrière un comptoir. Deux tentèrent de tuer les militaires et un se tira une balle dans la tête.

Il était 23h44.

Frank déshabilla le chauve et se déshabilla lui-même. Puis, il revêtit ses vêtements, mis le cigare dans sa bouche et se rasa la tête grâce à une tondeuse posée pas très loin. Après une rapide photo du chauve, Frank décida d’aller jusqu’au couloir menant à la salle de sécurité. Mais en arrivant devant la pizzeria d’Entrance Plazza, il croisa une escouade de soldat.

Il était 23h51.

Mark Johnson avait intégré l’armée l’année de ses 18 ans, pour fuir des parents alcooliques et dépressifs. Après 5 ans de carrière, il fut muté à la S.A.O.A.G, la Secret Agency Of American Gouvernement. Willamette était sa troisième mission non-officielle et la seconde commandée par Brock. Il était réputé pour être intouchable au sens propre du terme. Ainsi, le sergent Johnson fut très étonné lorsqu’il vit le commandant arriver en boitant, les mains sur son visage.

« Escouade, halte ! ordonna t’il.
- Continuez d’avancer ! hurla Frank.
- Tout va bien mon commandant ? demanda t’il.
- Ca peut aller, dit Frank. Je … je suis tombé dans un escalator et je me suis prit la rambarde
- C’est bizarre, votre voix est diff-, commença Johnson
- C’est le cigare, coupa Frank. Il faudrait que j’arrête.
- Je ne veux pas être désagréable, mais je crois que nous sommes en retard pour l’horaire. Et ça, le commandant Brock ne le laisserait jamais passer. Je ne sais pas qui vous êtes, mais – »

Frank sortit son couteau à crans et l’enfonça dans l’estomac du sergent, perçant sans problème le gilet par balles. Des bouts d’intestins sortirent en même temps que le couteau. Le sergent poussa un râle et s’écroula. Frank prit le masque à gaz et l’enfila. Il était « en retard pour l’horaire ». Il devait rattraper l’autre escouade.

Il était 23h54.

Le soldat Deffroy était un ami d’enfance du sergent Johnson. Il avait 25 ans lorsque, lui et son escouade périrent, criblés de balles par le photographe Frank West.

Brock rouvrit les yeux. Il avait très mal aux côtes. Sa rage n’avait pas faiblie. Il regarda sa montre. 23h54. Il avait 6 minutes. Il s’élança en direction de la salle de contrôle.

Il était 23h55.

Frank n’en pouvait plus. Il lâcha le fusil d’assaut. Il arriva à voir le couloir. Son corps lui ordonnait de s’arrêter. Mais il n’avait pas le temps.

Brock courait aussi vite qu’il pouvait. Il jeta un bref regard au fusil posé par terre. Le photographe n’avait plus d’armes.

Il était 23h57.

Frank jeta une bref regard dans la salle : personne. Il atteint l’escalier menant à l’héliport. Sa main était posée sur la poignée. Un râle se fit entendre dans la salle.

Brock avait rattrapé le photographe, qui avait sorti son couteau à crans. Brock ricana et dit :

« Vu ton état, je doute que tu puisses m’avoir.
- Taisez-vous, menaça Frank. Je peux vous tuer quand je veux.
- Si on reste à papoter, on va tout les deux y passer, dit-il. Dans moins de deux minutes, tout va sauter.
- Vous mentez ! s’écria Frank.
- Si je mentais, pourquoi tous les soldats ont-ils arrêté leur recherche à 23h50 ?

Le photographe était pris au piège.

- Maintenant, écartez-vous, j’ai un hélicoptère à prendre, dit-il. »

Frank ne savait que penser. Peut-être que le chauve avait raison. Il fallait alors le tuer, pour que le pilote n’ait pas de doute.

Brock entendit les pales de l’hélicoptère.

Il était 23h58.

Frank devait le tuer. Il lança le couteau sur le chauve, qui esquiva sans problème. Sa dernière chance de survie était ainsi en bas de l’escalier. Il recula. La marche était branlante. Très branlante. Il devait gagner du temps. Tout en donnant de petits coups, il dit :

« Vous savez, vous n’êtes pas obligé de faire ça.
- Arrêtez de ma bassiner avec vos phrases de téléfilm, dit Brock.
- Mais pourtant, c’est vrai. Je suis sûr que vous avez des enfants, supposa Frank.
- Je n’ai et n’aurais jamais de mioches. De toute manière – il monta une marche –, laissez-moi passer. »

Il n’y avait plus qu’une marche entre Brock et lui.

Il était 23h59.

« Allez, fais un effort le chauve, pensa Frank. Appuie de toutes tes forces sur cette foutue marche. »

Brock voulu utiliser cette fameuse marche comme un appui. Il donna une impulsion avec son pied droit pour se jeter sur le photographe. Mais au lieu de rencontrer du dur, Brock ne sentit rien du tout. Sa jambe passa au travers de l’escalier. Son entrejambe se heurta à la marche d’en dessous et son menton se fracassa contre celle du dessus. Frank avait gagné. Il arriva à l’héliport. Une jeune femme en tenue de militaire lui hurlait de se dépêcher. Frank se jeta à l’intérieur de l’appareil, qui s’envola aussitôt. Il était assis à côté d’un couple de vieilles personnes et de trois jeunes. L’autre escouade était là aussi. Une voix se fit entendre : « Bombardement immédiat ». Frank vit Willamette disparaître Willamette dans un éclair blanc orangé. Il fût tiré de sa rêverie assez rapidement. La femme lui adressa la parole.

« Bonsoir Frank. »

Elle sortit un pistolet et une fléchette tranquillisante vint se planter dans son cou."
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maxmonta
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MessageSujet: Re: histoires d'horreur   Jeu 15 Fév - 12:26

et frank se renda conte que s'était de l'acide et il mouru sur le coup
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miko95
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MessageSujet: Re: histoires d'horreur   Ven 16 Fév - 9:02

Bonne histoire ! Very Happy Mais le problème c'est que j'en connais une mais elle est petite.

"Franck West etait en train de faire de la moto avec un pote à lui comme des ouf mais tout d'un coup, il ont renversé un zombie,ils sont descendus de la moto puis ils ont vu que c'etait BIEN un zombie,puis,il y en avait un autres et le pote de Franck West s'est fait bouffé,Franck tout enervé,il pris un parasole et ballaiya tout le monde mais tout d'un coup,il se fait bouffé le coup,Franck retira la tronche du zombie hors du coup puis il se sentis tout bizzare, parce qu'ils lui ont bu plein de sang et bouffé ca chair jusqu'a en arracher les tuyaux pour respiré et pour manger,donc,Franck pris des sots et les mis sur leur tronche comme ca,ils ne bouffent plus et après,Franck decida de les assomer à coup de pelle lol! (ps : quand la pelle frape sur le sot , ca resonne lol! ).Puis il reussi.

Fin de l'histoire . Smile Very Happy
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kasabian
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MessageSujet: Re: histoires d'horreur   Lun 5 Mar - 12:44

maxmontana j'ai déja vue cette histoire sur jv.com (c'était surement toi).

J'en ai une mais mais je connais plus la fin Mad zombie
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miko95
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MessageSujet: Re: histoires d'horreur   Mar 6 Mar - 7:32

C'est pas grave , dis le debut et je t'aiderai à inventer la fin . Wink
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